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Signature du GDRI O'LIFE

GDRI O-LiFE : un Observatoire de l’Environnement au Liban
Une action concertée et un partenariat multiple pour la recherche, la formation et la valorisation pour le développement durable au Liban.

Créé au 1er janvier 2014, le LIA O’LiFE devient au 1er janvier 2019 un GDRI-Sud pour une période de 4 ans (2019-2022). La signature a eu lieu à Beyrouth le 9 janvier 2019 au siège du CNRS-Libanais en présence des 3 tutelles fondatrices du LIA (CNRS-L, CNRS-F et IRD) et de l’AUF qui les a rejointes pour le GDRI, ainsi que la repésentante du SCAC au Liban, les membres du conseil scientifique du GDRI et les partenaires universitaires libanais et français.

Ce Groupement De Recherche International qui vient de naitre, le GDRI-Sud O-LiFE, entend prolonger, dans un cadre partenarial renouvelé, les activités de l’Observatoire Libano-Français pour l’Environnement, O-LiFE, créé en 2014.
En plus du CNRS français, de l'IRD, du CNRS libanais et de l’AUF, une vingtaine d’universités françaises et libanaises sont concernées, ainsi qu’une vingtaine de laboratoires et 2 OSU (OMP et OREME).

Une réunion du comité de pilotage  du GDRI a eu lieu le 9 Janvier 2019 au CNRS-Liban au cours de laquelle le projet global a été présenté par les 3 coordinateurs de O’LiFE (Carla Khater pour la CNRS-L, Laurent Drapeau pour l’IRD et Jean-Luc Probst pour le CNRS-F) ainsi que la description des activités 2019 programmées par le conseil scientifique du GDRI qui s’était tenu la veille, le 8 janvier 2019. Une proposition de budget pour 2019 a été validée par le comité. La réunion a été suivie d’une cérémonie de signature de la convention du GDRI-Sud O-LIFE, en présence de tous les partenaires.

Les axes thématiques sur lesquelles les équipes d’O-LiFE se penchent aujourd’hui sont liées aux objectifs de développement durable (ODD) : nourrir durablement les populations en préservant l’environnement et en maintenant les usages des ressources face à l’explosion démographique. Les thèmes de recherche se structurent selon 4 grands axes : biodiversité (Bio-Life), ressources en eau  (Water-Life), urbanisation et risques sismiques  (Géo-Life), espaces maritimes (Sea-Life). Deux axes transversaux permettent de développer les méthodes et outils pour proposer une meilleure gouvernance des socio-écosystèmes extrêmement vulnérables au Liban :  Socio-life (interaction de l’homme avec son environnement ) et Tools-life (partage des outils et des données ).

Dans ce GDRI O-LiFE, les activités de recherche d’EcoLab portent sur le bassin versant du Nahr Ibrahim qui est un site naturel classé par l’UNESCO. Depuis 2012, des suivis biogéochimiques sur les eaux, les sédiments et les milieux aquatiques sur 7 stations de l’amont vers l’aval, ont été mis en place en partenariat avec le Remote Sensing Centre du CNRS-L et l’Université Saint Esprit de Kaslik (USEK). Prochainement des mesures haute-résolution vont être effectuées à la station située à l’exutoire du bassin, grâce à l’installation d’une sonde multiparamètres équipée de plusieurs capteurs qui vont permettre la mesure en continu de la hauteur d’eau, de la température de l’eau, du pH et du potentiel redox, de la conductivité, de la turbidité et de la teneur en nitrates. Ces recherches ont déjà fait l’objet de la thèse de doctorat de Aurore Assaker (soutenue en 2014 à l’INPT) et elles s’inscrivent aujourd’hui dans le cadre de la thèse de Paula El Najar qui sera soutenue en 2019 à l’USEK.

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