Christine Destrigneville : stupeur et tremblements (de terre) au large du Japon
Kwantik paru le 8 novembre
La géochimiste du LMTG a passé six semaines sur le Chikyu, un bateau-foreur géant, dans une ambiance de travail à la japonaise. Une aventure scientifique hors du temps dont les résultats, présentés fin octobre, contribueront avec ceux de futures missions à la prévention des séismes.
« Christine-san, il ne faut pas courir ! ». Chistine Destrigneville, géochimiste au Laboratoire des Mécanismes de Transfert en Géologie (Observatoire Midi-Pyrénées), n’avait pourtant que peu de temps pour récupérer sa carotte de sédiments, extraite à plus de 2000 m de profondeur sous la mer et dont le haut-parleur venait d’annoncer la remontée sur le pont. Mais le chef de projet japonais, malgré la marque de respect (« san »), venait de rappeler à la scientifique française qu’à bord du Chikyu, la discipline prévaut et qu’aucun écart n’est possible.
La science au chevet de l'eau
Article La dépêche du Midi
L'agence de bassin Adour-Garonne vient de décider la création d'un comité scientifique composé de 30 experts et présidé par l'océanographe toulousaine Anny Cazenave. La mission de ce comité est d'éclairer par ses avis scientifiques l'ensemble des gestionnaires de l'eau pour qu'ils puissent prendre les mesures rendues nécessaires par les changements globaux.
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| Ce comité se veut multidisciplinaire puisqu'il englobe même les sciences humaines et sociales. Comme il s'agit de favoriser les liens entre la communauté scientifique et les gestionnaires de l'eau, quelques membres ont été choisis parmi les partenaires de l'Agence de l'eau. Réunissant des scientifiques issus de la recherche toulousaine et bordelaise, ce groupe d'horizons divers s'est ouvert aussi à des chercheurs de Clermont-Ferrand, Poitiers, La Tremblade ou encore Pau. Par ailleurs, la présence de Montpelliérains devrait faciliter la coordination de projets émanant du récent pôle de compétitivité mondial « Eau ». |
Laser Tool for Studying Mars Rocks
ScienceDaily (Sep. 30, 2010) —
The NASA Mars Science Laboratory Project's rover, Curiosity, will carry a newly delivered laser instrument named ChemCam to reveal what elements are present in rocks and soils on Mars up to 7 meters (23 feet) away from the rover.
| The ChemCam instrument for NASA's Mars Science Laboratory mission uses a pulsed laser beam to vaporize a pinhead-size target, producing a flash of light from the ionized material -- plasma -- that can be analyzed to identify chemical elements in the target. (Credit: NASA/JPL-Caltech/LANL) |
Generating Sparks
Article Scientific Computing
| This image from testing of ChemCam shows a ball of luminous plasma erupting from the surface of an iron pyrite crystal in the sample chamber approximately 10 feet from the instrument. The laser beam itself is invisible. The ChemCam instrument, built for NASA's Mars Science Laboratory mission, uses a pulsed laser beam to vaporize a pinhead-size target, producing a flash of light from the ionized material -- plasma -- that can be analyzed to identify chemical elements in the target. ChemCam was designed and built by a U.S.-French team led by Los Alamos National Laboratory in Los Alamos, N. M.; NASA's Jet Propulsion Laboratory in Pasadena, Calif.; the Centre National d'Études Spatiales (the French government space agency); and the Centre d'Étude Spatiale des Rayonnements at the Observatoire Midi-Pyrénées, Toulouse, France. |
Image Credit: NASA/JPL-Caltech/LANL |
Station sismologique sur la commune de Saint Magne (Gironde)
Article Sud Ouest
| Station sismologique. La commune accepte que l'observatoire Midi-Pyrénées, qui gère un réseau de surveillance sismique, installe une station d'enregistrement sismologique, dans le cadre de l'expérience nationale Pyrope. L'appareil sera enfoui en terre, derrière le garage municipal, et occupera au sol une surface de 1 mètre carré. Ce matériel sera suivi régulièrement par l'observatoire et restera en place jusqu'en fin 2012. |
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La France, championne de la surveillance des océans
Article paru dans Les Echos le 03/05/10
Réservée jusqu'à présent aux scientifiques et aux militaires, l'océanographie opérationnelle est en passe de devenir un outil de compétitivité, au service des Etats, des entreprises et de l'environnement.
Les océans n'ont jamais été aussi bien observés. Un peu partout dans le monde, 3.300 bouées dérivantes, d'un coût unitaire de 12.000 euros, plongent régulièrement jusqu'à 2.000 mètres pour enregistrer la température et la salinité de l'eau. Une fois remontées à la surface, elles envoient ces
informations à des stations terrestres, via les cinq satellites qui composent le système Argos. Depuis l'espace, le satellite franco-américain Jason 2, équipé d'un radar altimètre, mesure la hauteur instantanée de la mer à un centimètre près, mais aussi la forme des vagues et la vitesse du vent. Il couvre la terre en dix jours. Envisat, un autre satellite, européen lui, étudie la couleur et la température de l'eau. Au fond des océans, des capteurs enregistrent températures, oxygénation, salinité, mais aussi bruits et activités sismiques
« Hubble offre des images inégalées des galaxies lointaines »
| Le télescope spatial Hubble fête les 20 ans de son lancement. Roser Pelló, astronome au laboratoire d’astrophysique de l’Observatoire Midi-Pyrénées, explique en quoi cet outil scientifique a révolutionné l’astronomie grâce à sa position privilégiée en orbite à 600 kilomètres de la Terre | |
| Quel est l’objet de votre recherche au sein de l’Observatoire Midi-Pyrénées ? Je suis responsable d’une équipe qui travaille sur la physique des galaxies. Dans l’un de nos projets actuels qui fait l’objet d’une collaboration internationale, nous nous intéressons à la formation et l’évolution des galaxies distantes, les premières à s’être formées.
Comment Hubble vous aide-t-il dans vos recherches ? |
Les glaces polaires sous l'oeil d'un satellite européen
| Article paru dans Le Monde le 07/04/10 Le satellite européen Cryosat-2 devait être lancé, jeudi 8 avril, depuis le cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan), à bord d'un lanceur russe Dniepr. Attendu depuis plus de cinq ans par la communauté scientifique, cet instrument d'observation des glaces polaires avait été lancé une première fois en 2005, mais la fusée Rockot, qui devait le conduire sur orbite, s'était alors abîmée en mer, au nord du Groënland. |
Les régions riches en étoiles massives, une des sources des rayons cosmiques
| Article paru sur le site techno science.net Les rayons cosmiques sont accélérés dans les régions riches en étoiles massives: c'est le lien que viennent d'établir des chercheurs de Centre d'Etude Spatiale des Rayonnements (CESR: CNRS (Le Centre national de la recherche scientifique, plus connu sous son sigle CNRS, est le plus grand organisme de...), Université (Une université est un établissement d'enseignement supérieur dont l'objectif est la production du savoir (recherche),...) Paul Sabatier, OMP-OSU/INSU), à Toulouse, à partir des observations du Grand Nuage de Magellan réalisées au cours de la première année (Une année est une unité de temps exprimant la durée entre deux occurrences d'un évènement lié à la révolution de la...) d'exploitation du satellite (Satellite peut faire référence à :) Fermi de la NASA (La National Aeronautics and Space Administration (« Administration nationale de l'aéronautique et de...). Une découverte qui apporte un éclairage essentiel au sujet de ces rayons cosmiques, découverts en 1912 mais dont l'origine restait jusqu'alors très incertaine. |
Séisme : les habitants des Hautes-Pyrénées secoués en pleine nuit
| Paru sur le site Maxisciences le 02/04/10 Tarbes, Hautes-Pyrénées, France – Les habitants de 120 communes des Hautes-Pyrénées, situées au sud-est de Tarbes, ont été secoués en pleine nuit par un léger séisme hier, jeudi 1er avril. La zone, étendue sur 117 km à partir de l’épicentre, a été touchée par un tremblement de terre de magnitude 4,3 jeudi dernier, à 3h36. Heureusement, ce dernier n’a fait ni victime, ni dégât. Selon les 185 habitants interrogés par le Bureau central de Strasbourg, la secousse a duré de 3 à 5 secondes, les réveillant dans leur sommeil en ce jour de poisson d'avril. Certains habitants éloignés de l’épicentre l'ont également ressentie, notamment dans le Gers et la Haute-Garonne. |
